Le journal intime est au cœur de ma pratique.
C’est un lieu d’origine, où les images apparaissent avant de devenir des œuvres, où mots, dessins, fragments et gestes se déposent librement.
Certaines pages s’agrandissent, se fragmentent, se transforment, se mêlent à d’autres images, à des collages ou à des manipulations numériques.
Le journal agit comme une matrice vivante — un espace de recherche, de jeu et de transformation — où le dessin et l’écriture dialoguent constamment.